editorial du 27 janvier au 3 fèvrier

vendredi 27 janvier 2012 par Radio-Grésivaudan

Ca y est. Faut s’y coller. Et même si cela semble un peu tard , on n’y coupe pas . Tradition, courtoisie, souci des autres imposent que l’on y sacrifie. Ainsi donc n’échapperai-je point à la règle et, l’avouerai-je, sans que cela me coûte. Sans doute un reste de cette discipline inculquée dès la petite enfance par un père exigeant soucieux de transmettre de vraies valeurs. Sachant par ailleurs ce que les trois mois qui viennent nous réservent de convenu en même temps que de rare et de passionnant, le moins que je puisse faire c’est d’apporter ma contribution à la réussite de cette aventure qui s’annonce et à laquelle, j’en suis sûr, vous ne manquerez pas de participer. Alors, je vous le dis : Heureuse année nouvelle pour vous et tous ceux qui vous sont chers, comme on dit, paix et prospérité, santé et joie, réussite dans vos projets, succès dans vos entreprises amoureuses, etc...etc...etc... et fasse que 2012 soit l’année de la mise au rancart définitif de Nadine Morano .

Pour ce qui me concerne, sans renoncer à la vie contemplative à laquelle j’aspire de temps en temps, je prends l’engagement de contribuer au rayonnement de Radio Grésivaudan en y apportant – au delà de ma prestation musicale- ma part d’enthousiasme tout en ne cédant pas à ce que les communicants dans le vent appellent des éléments de langage, qui sont au discours raisonné ce que le veau en batterie est au veau sous la mère. Et j’accepte par avance de me voir reprocher un certain parfum années 60,ou 80, ça dépend du pourfendeur .

Encore 90 jours à tenir et ce sera peut-être le bout du tunnel et le commencement d’autre chose : certains nous promettent l’apocalypse, d’autres la déliquescence, l’avachissement, le renoncement, en un mot la décadence, c’est ce qui arrive à ceux qui ont trop lu Mme de la Fayette, vautrés dans les coussins douteux de l’assistanat. Rassurez-vous braves gens, le pire n’est jamais sûr. Rien n’interdit d’espérer des jours meilleurs : il n’y a pas de fatalité Guéan ni de Guaino obligatoire. Le chef lui-même aspire à la dolce vita , avec grasse matinée et semaine de quatre jours. Faisons en sorte que son vœu s’accomplisse . Demain sera ce que nous en ferons et tâchons de n’être pas trop maladroit. Relisons Vallès, Camus, et les Pieds Nickelés de notre enfance : c’est autrement tonique qu’un edito d’avionneur et que les rodomontades et la suffisance de ceux qui causent officiels.

2012 a déjà le goût des cerises.

 

MA


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