Il a choisi de dire.

mercredi 7 février 2018 par Radio-Grésivaudan

Le 20 ° siècle a été marqué par les progrès de la médecine qui ont fait reculer
La maladie et la mort.
En corollaire, le droit à la santé, défini par l’OMS comme un bien-être physique, mental et social des individus a été reconnu comme un droit fondamental de tout être humain.
Un programme ambitieux où s’inscrit la sexualité qui a pu enfin se dire et se vivre pour elle-même, hors du mariage et de la procréation. Le droit au plaisir, la réussite sexuelle se sont imposés comme composantes d’une santé épanouie.
C‘est pourquoi, pour tendre vers cet idéal, tout un chacun a été amené à prendre soin de soi, à se conformer à l’injonction sociale d’un corps performant, appréhendé comme un enjeu identitaire où s’inscrit notre destin.
L’entrée dans le 21° siècle confirme cet impératif. L’espérance de vie s’accroit et s’accompagne du désir de vivre dans un corps sain qui sera le plus longtemps possible performant, désirant et désirable.
Qu’en est- il de cette exigence quand le corps est atteint par la maladie ? Quand ce corps nous échappe, nous trahit…
Quand on souffre d’un cancer qui touche à notre intimité, à notre sexualité, comme celui de la prostate pour les hommes ?
Un cancer qui questionne l’identité masculine, leur sentiment de virilité, et la place occupée par la sexualité dans leur vie.
Au fond, c’est quoi, être un homme ?

Invités :
Benoit Olivier, comédien, metteur en scène, auteur d’un livre : « Journal d’une prostate de chambre ou le mythe de zi-ziphe »,
Damien Carnicelli, médecin hospitalier, chirurgien, spécialisé en urologie, andrologue et sexologue.

IMG/mp3/des_gens_dans_la_vie_2018_02_01-2.mp3
télécharger

Soutenir par un don