Editorial du 25 mars au 1er avril

vendredi 25 mars 2016 par Radio-Grésivaudan

Que faut il penser de « notre temps » ? C’est une question que j’entendais souvent enfant… Et qui semble rester d’actualité…

Aujourd’hui ce notre temps raisonne en moi par de multiples facettes : le temps de la météo, maussade comme l’est le contenu des informations, qui pour certaine tournent en boucle… et nous abrutissent… oui il fait frais, oui l’hiver fait une incursion dans le printemps…
Mais il y a aussi cette météo européenne qui nous confine dans un « état de guerre »,

D’une guerre que je n’ai pas choisie, que je ne veux pas, que je ne soutiens en aucun cas, d’une guerre qui se fait au devant de la scène pour que dans les coulisses, ou à l’arrière du plateau des couleurs savamment cuisinées nous soient faites avalées dans la peur et la démonstration de force : je n’ais jamais autant vu de policiers que ce soit sur Grenoble ou dans ma petite campagne….

Nous n’avons pas peur, Je n’ai pas peur, et je sais que bon nombre d’entre nous ne cèderont pas à ce chantage de la peur, pour nous faire accepter n’importe quoi ! C’est les gouvernements qui attisent le feu pour qu’ils puissent nous manipuler en toute tranquillité…
Ne soyons pas dupe de cela, restons vigilants à ce qui va nous être proposé bientôt comme une panacée, vous savez cette plante qui peut tout soigner (soi nier). Puis ensuite ils voteront cela pendant l’été période ou notre acuité est mise au bronzage… et que nous tomberons de haut au retour avec la feuille d’impôt et les mauvaises nouvelles diverses, hausse de ceci ou de cela…

Quand je pense à notre temps impossible d’oublier Chronos, dieu du temps et de la mort. Cette dernière nous attend tous, avec plus ou moins de patience… et elle ne l’a pas été, patiente, à l’aéroport de Bruxelles ! Alors oui je peux envoyer ma sympathie à nos amis belges, et tous ceux qui de près ou de loin sont touchés par cet horrible événement. Mais notre acuité et notre vigilance doivent restées en éveil, individuellement, pour ne pas ou plus être pris au piège d’enjeux qui nous dépassent et dont des esprits fous sont les acteurs. C’est ces acteurs là, les vrais, ceux qui tirent les ficelles qu’il faut coffrer ! Faute de quoi nous serions complices de ces meurtres savamment préparés.

S.S.C


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