Editorial du 22 au 29 juin

jeudi 21 juin 2012 par Radio-Grésivaudan

« Dans notre société moderne, l’idiotie n’est pas chez la plupart des gens, une condition générale et permanente, vingt-quatre heures sur vingt-quatre. C’est un état dans lequel tout le monde glisse à plusieurs reprises au cours de la journée. La vie est tout bonnement trop compliquée pour qu’on puisse être intelligent tout le temps. »
Scott Adams : Le principe de Dilbert. Edition Générale First (1997)

De l’art de piloter un Parachute…
Doit-on être surpris, amusé, inquiet, dubitatif, atterré, lorsque l’on se rend compte que des personnes douées de raison et plus si affinité, a qui nous sommes susceptibles de confier et notre avenir et notre portefeuille puissent se « planter » à ce point ? Pierre Desproges disait :
«  L’intelligence, c’est comme les parachutes. Quant on n’en a pas, on s’écrase. »

Mais alors…Pierrot, qui croire ?

Le Parachute n’est pas une science exacte, trop de paramètres affectent son comportement… Et des questions son avènement ! Son invention même : sont-ce les chinois, ou est ce Léonard de Vinci qui en a posé le principe ? Ce dont on est presque sur, c’est que le premier « sauteur » s’appelle André Jacques Garnerin et qu’il a sauté à Paris, d’un ballon le 22 octobre 1797… à moins que ce ne soit le Montpelliérain Sébastien Lenormand (d’un « ormeau » ou d’une Tour) le 26 décembre 1783.

Ce que l’on sait c’est que, l’inventeur du mot « Parachute » est bien Sébastien Lenormand s’inspirant du « Parasol ». Objet qui n’avait d’autre mission que de protéger du soleil et non d’un quelconque contact avec le Sol…et pourtant ?

Aujourd’hui, c’est l’été… dans les Vosges ou en Charente Maritime…les Parasols sont aux balcons.

SP .

Ps : En cherchant à préciser le lieu de parachutage de JL, je lis par hasard le Blog de BHL. Un philosophe célèbre qui, moi le petit, le peuple, l’inculte, me contestant le droit de m’insurger sur ce qui pour moi est illogique, inopportun et dangereux, me traite de « populiste le plus rance ». Je ne connais pas personnellement les impétrants, ni en compétence, ni en qualité, et ne m’exprime que sur cette forme de dédain, quelle que soit son origine politique.

La phrase incluant la mission messianique des philosophes est particulièrement réjouissante…