Editorial du 16 au 22 novembre

vendredi 15 novembre 2013 par Radio-Grésivaudan

Portez-vous un bonnet rouge ou un beau nez rouge ? Voilà une bonne question en ses jours de tempête  avec rafales, mollissant 3 à 4 de La Hague à Ouessant en fin de nuit avec mer localement agitée de Bréhat à Penmarc’h, peu agitée ailleurs.
Si vous êtes Bonnet, peut-être êtes vous sous l’étendard du très révolutionnaire syndicat agricole Fnsea, donc on connaît les revendications pour l’ensemble du monde paysans, particulièrement pour les grandes exploitations, la production intensive, l’utilisation des pesticide, herbicide, intran et tout autre additif permettant au secteur économique de la chimie de bien vivre.
Si vous êtes bonnet rouge, peut-être êtes vous sous l’étendard de cette belle industrie alimentaire de production intensive de viande porcine ou de poulet industriel, vendu aux abatoirs allemands pour ensuite être exporté ou faire partie de cette merveille chaîne de la mal bouffe. Dans les deux cas, une belle réussite dans la transformation de cette belle terre bretonne en cloaque pollué... Rouge, votre bonnet à cause de la honte ?
Vous n’êtes pas bonnet rouge ? Alors devenez beau nez rouge.

Si vous devenez beau nez rouge, alors avec l’association Nez Rouge vous menerez une action de prévention visant à diminuer les accidents de la route causés par la conduite avec facultés affaiblies. Il semble qu’en ses temps de tempêtes les cas de figure sont nombreux.
Si vous devenez beau nez rouge, alors êtes vous peut-être un clown militant. Les premiers clowns militants se sont entrés en action lors de l’accident de Tchernobyl avec une extension importante en 2003 lors des manifestations contre la guerre du golfe, puis contre le G8 suivant. Actuellement des brigades de clowns se sont développées un peu dans tous les pays En France, on trouve la BAC à Paris, le GIGN à Lyon, les CRS à Clermont-Fd, les CRI à Marseille, les Bla bla bla à Grenoble...

Faisons notre peut- être le Paradoxe d’Erasme : Si le monde est fou, écoutons le fou dans lequel la vérité prend refuge ».

E.L