Catherine Ivanoff et Bernard Amy

vendredi 28 octobre 2011 par Radio-Grésivaudan

Catherine Ivanoff 65 ans est guide touristique interprète et consultant en marketing touristique spécialisée dans les zones de montagne. Organisatrice des voyages dans le monde entier pour des motifs culturels mais aussi pour guider des touristes, elle a aussi souvent accompagné des groupes de sportifs amateurs ou professionnels. Elle a travaillé dans l’enseignement professionnel tourisme , en milieu montagnard , en France et à l’étranger et dirigé des offices du tourisme.

Bernard Amy 71 ans fut ingénieur chercheur au CNRS , dans la recherche de l’intelligence artificielle , sciences cognitives. Connu surtout comme alpiniste, et écrivain . Il a réalisé de nombreux ouvrages sur la Provence , son jardin de prédilection de jeune grimpeur, "Archipel en Provence", "Calcaires de Provence", des récits de voyage et d’expéditions dans le monde,
« La Montagne des Autres" sur la Turquie, l’ouvrage le plus connu est sans doute le recueil de nouvelles "le meilleur grimpeur au monde". Actuellement à la retraite il se consacre encore à l’alpinisme et à L’OPMA (Observatoire des Pratiques de la Montagne) qui a organisé dernièrement Les Assises de l’Alpinisme et de la Montagne conjointement à Grenoble et à Chamonix dont le sujet principal a été les question de sécurité.

Catherine Ivanoff et Bernard Amy viendront nous parler de la conférence- débat- exposition qu’ils organisent le Vendredi 04 Novembre 2011 à 20h30 à la salle du Conseil de la Mairie du Touvet autour du théme :
PEUT ON SEJOURNER SANS DANGER AU PAKISTAN, AU PAYS DE « LILLTE KARIM » ?
Les agences de voyage de trek , Terre d’aventures, Allibert, et bien d’autres, ont retiré de leur catalogue la destination Nord Pakistan, notamment la célèbre région de Karakoram aux sommets himalayens : K2, Gasherbrum, Broad Peak. Elles suivent en cela les recommandations du Ministère Français des Affaires Étrangères. Tout est fait pour décourager le touriste de se rendre au Pakistan par ses propres moyens même en prenant une agence locale. Le résultat sur place pour les populations qui vivaient du tourisme sportif est catastrophique.


Entrevue du 29/10/11

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